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La triste fin de Jean d'Armagnac...

Issue des anciens ducs de Gascogne, la maison d'Armagnac est l'une des toutes premières du royaume au moment des Guerres de Cent-Ans.
Les seigneurs d'Armagnac se voient privés d'une grande partie de leurs places fortes du quart Sud-Ouest de "la France" dont Jean duc de Berry s'est vu apanagé.
Ce frère du dauphin Charles, futur Charles V, fera bénéficier « sa belle famille » de places demeurées libres.
Ainsi Jean puis son frère cadet Bernard, percevront-ils les revenus du château et de la ville d'Allègre, d'autant que la succession d'Armand IV, mort en 1361, s'étire en longueur.
Voici Jean parti guerroyer en Piémont, laissant Allègre sous la garde de Bernard...
Lisez son aventure dans le document pdf ci-dessous.


 armagnac_allegre.pdf

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La Mère Agnès.

En pleine époque des guerres civiles et de religion, Mère Agnès, plus tard « Sainte Agnès de Langeac » conseilla Louise de Flaghac, épouse de Christophe II de Tourzel d'Allègre.
Toutes deux, ensemble, parvinrent à adoucir le caractère du seigneur d'Allègre revenu peu avant 1608, d'Italie où il était depuis 1694 après qu'il eut assassiné le baron de Hallot en 1692.
Non sans humour George Paul fait remarquer que la transformation du caractère de Christophe II fut si grande et complète qu'il ne put s'agir que d'un miracle dû aux prières d'Agnès.
Qui était Mère Agnès ?
Vous en apprendrez davantage en lisant le document pdf ci-dessous.
Ci-contre, un portrait d'Agnès de Langeac.


 la_mere_agnes.pdf

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Une succession à la cure d'Allègre en 1777.

La succession à la cure de la paroisse d'Allègre comporte une série d'actions officielles, conduites par les officiers du marquisat.
Actions habituelles au décès, cas le plus fréquent, du titulaire dont nous présentons un exemple. Actions suivies d'un autre acte, à la demande du nouveau curé.
Cette succession de curés est la dernière, pour cette paroisse, sous l'Ancien Régime.

La succession que nous évoquons est celle de Barthélemy Grellet , prêtre communaliste depuis 1750 au moins, nouveau curé après la résignation de la cure de l'église Saint-Martin d'Allègre, par son oncle, Julien Grellet, le 22 janvier 1771, par acte passé devant le notaire Defilhes.
Ci-contre un prêtre du XVIIIe s.
Voyez dans le document pdf ci-dessous, ce que René Bore nous rapporte de cette succession.


 succession_a_la_cure_d_allegre_en_1777.pdf

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Les Belles Causeuses.

Mona Ozouf nous parle du livre que Benedetta Craveri a consacré aux « belles causeuses », ces dames des XVII et XVIIIe siècles qui tinrent leur journal intime et publièrent leurs souvenirs.
Portraits d'une époque, avec Madame de Sévigné en marge de l'histoire d'Allègre à l'occasion d'un mariage qui faillit avoir lieu, dit-on...
Si elles avaient publié, Françoise de Garaud de Caminade, première épouse d'Yves V,  et « la Rupelmonde » leur deuxième fille, Marie Marguerite, contemporaines de madame de Sévigné et de Ninon de Lenclos, étaient elles aussi de cette trempe...
et plus tard, George Sand...
Ci-contre Jeanne Françoise de Garaud de Caminade.
Pour en savoir plus, voyez le document pdf ci-dessous.


 belles_causeuses.pdf

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Porteurs d'eau d'Allègre

On vante les dentelles d'Allègre et tel maître dentellier cartonnier.
A juste titre... Mais à la condition de n'oublier aucune des dentellières paysannes.
De même les Porteurs d'Eau sont des oubliés des temps révolus.
Qui dira à quel point ils avaient du mérite à remonter  sur leur dos, les gerles de bois ou de fer blanc qu'ils emplissaient d'eau, depuis les points bas sous Allègre, jusqu'aux quartiers les plus hauts. 100 mètres de dénivelé.
Lisez le texte en pdf que nous vous proposons ci-dessous. Merci de patienter le temps de son ouverture.


 porteursdeau.pdf

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